Une pierre deux coups pour le CLSC Saint-Michel
Titem | 16 octobre 2007
C’est à l’intersection des rues Jarry et Joseph-Guibord que M. Mario Discepola, président du conseil d’administration du CSSS de St-Léonard/Saint-Michel, a procédé à la première pelletée de terre du futur siège du CLSC de Saint-Michel. La nouvelle structure, plus grande, et répondant mieux aux besoins de la population, devrait ouvrir ses portes en juin 2008.
Par l’annonce de ce vaste chantier de construction, le CSSS St-Léonard/St-Michel réalise un doublé qui permettra de préserver des services de santé de qualité dans un meilleur cadre de travail et d’œuvrer au développement de la rue Jarry.«Ceci est l’aboutissement de plusieurs années d’efforts soutenus pour accueillir le nouveau CLSC», a déclaré M. Discepola lors du dévoilement de la maquette. «Ce nouveau CLSC de 6 000 M2, deux fois plus grand que l’ancien, sera plus fonctionnel. Il permettra de mieux répondre aux besoins de la population et de garantir un environnement de travail plus favorable aux employés ».
L’ensemble des services médicaux-sociaux déjà existants disposeront d’espaces plus grands. Les équipes santé mentale jeunesse et adulte seront renforcées par des intervenants venant respectivement de Rivière-des-Prairies ou de Louis-H-Lafontaine. De nouveaux services de radiologie et d’ultrasonographie seront également mis en place. «Ce sont des installations que l’on retrouve en milieu hospitalier, mais nous voulons les ouvrir à tous : les délais d’attente sont souvent longs ailleurs», explique Suzanne Hébert, directrice générale du CSSS.
Les plans de l’édifice ont été dessinés par l’architecte André Marcotte. «Son projet a été retenu parce qu’il répond entièrement à nos critères et à ceux d’Oser Jarry», justifie Mme Hébert. L’accessibilité des bâtiments a notamment compté dans le choix du projet. «Il fallait que le nouveau CLSC soit près des transports en commun», précise-t-elle. Le bâtiment disposera en outre de deux entrées et d’un parc souterrain de stationnement de 67 places.
«Il était important d’offrir non pas un service de meilleure qualité, il est déjà très bon, mais un environnement de meilleure qualité : tout a été pensé pour la clientèle», ajoute-t-elle. Mme Eliane Trempe, du service Famille-Enfance-Jeunesse, est rassurée. «On gardera des services de proximité tout en regroupant les expertises car notre préoccupation, c’est de bien recevoir la clientèle».
Le coût des travaux est estimé à 14 millions de dollars, entièrement financés par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.
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